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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 10:58

On a cru pendant longtemps que le gouvernement anglais avec la "déclaration" Balfour était seul responsable de la tragédie que vivent les Palestiniens depuis plus de quatre-vingts ans.

Sans prétendre refaire totalement cette douloureuse histoire, l’auteur de ce livre montre que la France a joué un rôle dans ce qui s’est passé entre 1914 et 1922 et qu’elle doit d’abord s’en prendre à elle-même si, en dépit de l’influence prépondérante que la monarchie avait acquise dans cette région durant les siècles passés, elle s’est retrouvée complètement évincée de Terre sainte en 1922.

Deux hommes ont joué un rôle déterminant dans toute cette affaire : un diplomate, François Georges-Picot et un homme politique, Clemenceau.

Le premier a mis en route une machine infernale qui l’a dépassé, le second a abandonné la Palestine par idéologie et à la suite de faux calculs.

Telle est l’histoire passionnante et parfois stupéfiante qui est racontée dans ce livre.

 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 08:35

Ramallah Dream


Description :

- Titre : Ramallah Dream
- Auteur : Benjamin Barthe
- Langue : Français
- Edition : La Découverte 2011
- Prix : 19€

Journaliste au Monde, Benjamin Barthe spécialiste du Proche-Orient a été correspondant à Ramallah de 2002 à 2011. « Ramallah dream, voyage au coeur du mirage palestinien » illustre les illusions entretenues par l’Autorité Palestinienne sur la possibilité d’une « paix économique », sous occupation.

Face à l’impasse du « processus de paix », cette "Autorité palestinienne" a engagé la Cisjordanie sur la voie du libéralisme économique et de la construction de l’Etat dont Ramallah, ersatz de capitale. Une option essentiellement financée par les donateurs internationaux, et encouragée par un occupant israélien désireux de poursuivre la colonisation en toute tranquillité, sous couvert de "prospérité palestinienne".

Benjamin Barthe met en lumière les limites de ce mécanisme économique et institutionnel, ainsi que son coût en termes d’inégalités et de dépolitisation. Il souligne également la déconnexion entre cette ville-bulle en forte croissance urbaine et économique et le reste de la Palestine, particulièrement Gaza :

"Ramallah, qui a fait disparaître de ses rues les posters à la gloire des martyrs de l’Intifada, remplacés par d’immenses panneaux de publicité pour le crédit immobilier, est devenue la vitrine du plan de Salam Fayyad. La mini-métropole cosmopolite, jalonnée de bars branchés et de résidences haut de gamme bénéficie de "piscines de billets verts" des pays donateurs. De quoi cette ville est-elle le signe ? De la montée en puissance de l’Autorité palestinienne et de l’indépendance inéluctable des territoires occupés ? Ou bien de la banalisation de l’occupation et de l’affadissement du mouvement de libération palestinien ? Au croisement de l’enquête et du reportage, Ramallah Dream est le roman vrai d’un bantoustan doré. Plutôt qu’au théâtre d’ombres du processus de paix, Benjamin Barthe s’intéresse aux bouleversements qui travaillent la société palestinienne, dépolitisée de l’intérieur par l’industrie de l’aide. Les personnages qui se croisent dans ce récit – négociateurs, diplomates, hommes d’affaires ou activistes – dressent le portrait d’un État impossible, dont le territoire se dérobe en permanence sous les pas de ses dirigeants et dont l’économie est confisquée par une caste de privilégiés."

Un livre passionnant qui n’est pas seulement l’oeuvre d’un excellent reporter, mais celle d’un homme qui a pris la peine de s’intéresser à l’histoire de la Palestine tout entière et de tous ses habitants. L’analyse qu’il nous livre est de ce fait très précieuse : elle nous permet d’éviter de faire fausse route en termes d’engagement et de solidarité avec la Palestine.

 

http://www.librairie-resistances.com/index.php

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 22:02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les de Carl Schmitt est de plus en plus souvent cité en référence aux événements qui se déroulent sous nos yeux. Certains sont même allés jusqu'à faire de l'auteur de La notion politique l'inspirateur secret de la politique de la Maison-Blanche. Cette thèse est bien sûr insoutenable. Ce qui est en revanche certain, c'est que toutes les grandes thématiques schmittiennes sont directement impliquées dans l'évolution récente de la politique internationale. La guerre menée en Irak par les Etats-Unis marque un retour à la « guerre juste », moralo-humanitaire, où l'ennemi devient une figure du Mal, dont Carl Schmitt avait dénoncé les effets dévastateurs. L'avènement d'un terrorise « global » renvoie directement aux thèses exposées par Schmitt dans sa Théorie du partisan. L'instauration dans les pays occidentaux d'un état d'exception qui tend de plus en plus à devenir permanent ne peut se comprendre qu'en référence à ce qu'il a pu écrire sur le « cas d'exception ». Enfin, l'effondrement du duopole américano-soviétique, qui a mis fin à l'après-guerre, annonce de toute évidence la naissance d'un nouveau monde. ainsi que Schmitt l'avait prévu dès 1950 dans ses écrits sur les « grands espaces », la dualité Terre-Mer et l'instauration d'un nouveau « Nomos de la Terre ».
Dans cet essai remarquablement documenté, Alain de Benoist fait le point sur l'actualité de Carl Schmitt, en s'efforçant
de montrer en quoi la lecture de son oeuvre peut servir de clef à la compréhension du moment historique que nous vivons. Réfutant au passage quelques idées fausses, il propose un éclairage nouveau sur les lignes de force de la mondialisation.

 

 

http://www.revue-elements.com/

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 21:55

Régis Debray soigne sa gauche

Profitant de cette année Rousseau, où l'on commémore le tricentenaire de sa naissance, Régis Debray met ses pas dans ceux du promeneur solitaire pour flâner à son tour en rêvant. Il publie «Rêveries de gauche», petit livre mélancolique, sarcastique et de prime abord intempestif. Car la gauche, devenue «réaliste», semble avoir depuis longtemps noyé ses rêves dans les «eaux glacées du calcul égoïste» (Marx).

 

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En songeant à ce que la gauche fut naguère, Régis Debray ne la reconnaît plus. Elle pensait la société divisée en classes; elle cultive désormais ses réseaux. Elle avait des militants; elle n'a plus que des supporters. Elle a aussi remplacé le social par le sociétal qui est beaucoup plus tendance. Et le goût du peuple par la cause du people.

 

Ce qui se serait perdu dans l'aventure, c'est la verticalité du temps. Le sens de la durée. La faculté des vivants à converser avec les morts. Régis Debray décrit une gauche qui, le nez collé à l'éternel présent, oublierait qu'elle se situe du côté de la «transmission» à travers le temps tandis que la droite, «matérialiste et frétillante», serait plutôt du côté de la «communication» à l'horizontale. Une partition des rôles qui se discute: la droite fut longtemps plus conservatrice que «frétillante» alors que la gauche, souvent emportée par sa religion du Progrès, entendait moins transmettre que faire table rase du passé.

 

Mais cela n'enlève rien au plaisir de cette déambulation rêveuse qui réserve ses plus belles pages à une évocation de l'historien Marc Bloch. Forcé de constater que Mitterrand fut «le dernier de nos chefs d'Etat qui savait sa langue», Régis Debray manie la sienne avec une dextérité éblouissante. Et on s'étonne donc que ce brillant esprit à la française, si attentif au soin du style, puisse négligemment lâcher à la page 11 ce «voire même» qui est un horrible pléonasme...

 

http://audetat.bleublog.lematin.ch/

 

 

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«Rêverie de gauche»

Régis Debray

Flammarion, 103 p.

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 22:39

http://www.scriptoblog.com/

 

barres« Ces trop jeunes destructeurs de soi-même aspirent à se délivrer de leur vraie nature, à se déraciner. »

Ouvrant le cycle barrésien du « Roman de l'énergie nationale » (suivi de L'Appel au Soldat puis de Leurs Figures), Les Déracinés, oeuvre en deux tomes, est un roman éminemment social. Ecrit par l'un de nos premiers penseurs nationalistes, Académicien de surcroît – à l'ère permienne antégiscardienne où ce titre avait encore une quelconque légitimité, – il est aussi et surtout un portrait, ou plutôt une critique acerbe, contre la République, ses vices, ses excès, ses fondements et un requiem pour les destins qui viennent s'y briser.

L'intrigue : des élèves d'une classe de terminale dans un lycée lorrain, en 1879. Turbulents dans les autres cours, ils sont cependant séduits par le charisme de leur professeur de philosophie, Bouteiller, proche de Gambetta. La fin de l'année scolaire advenue, Bouteiller incite les futurs bacheliers à poursuivre leurs études à Paris. Galvanisés, les jeunes hommes cèdent à la tentation et à l'avenir brillant promis par la capitale. Pour certains, ascension sociale et carrière prometteuse seront à portée de main ; pour d'autres, le décalage entre le rêve et la réalité tournera d'abord au cauchemar, puis au tragique.

Plusieurs thèmes majeurs ressortent de cette œuvre.

Le républicanisme jacobin. Incarné par Bouteiller, il est la première cible de Maurice Barrès. Pour l'auteur l'épanouissement de l'homme se fait au sein de sa patrie charnelle ; l'amour pour cette dernière n'est pas exclusif ni opposé à la Nation, car pour lui « tout Lorrain est Français sans restriction » (p.51, t.I). Pour le dogmatique professeur, républicain zélé et prosélyte, ses élèves sont « des instruments à utiliser, jamais des individus à développerA bas Nancy ! Vive Paris ! » L'être est remplacé par l'« uniforme d'âme ». Indistincts, les jeunes hommes deviennent des individus. » (p.30, t.I), un outil exclusivement au service de l'Etat et de la République. Comme l'on vendait encore récemment le rêve américain, c'est ici le rêve parisien qui est promu comme l'accès certain à un futur prospère – l'envers du décor étant occulté. Plutôt que de les inciter à rester en Lorraine pour y apporter leur concours et s'assurer un avenir, Bouteiller les entraîne vers le déracinement, et les jeunes hommes arrivent à quai au cri de « A bas Nancy ! Vive Paris ! » L'être est remplacé par l'« uniforme d'âme ». Indistincts, les jeunes hommes deviennent des individus.

La critique du cosmopolitisme. Bouteiller est un disciple intellectuel de Kant, qu'il enseigne à ses élèves, et contribue par cette vision à pérenniser le passage « des certitudes à la négation », succédant au passage de l'absolu au relatif. Progressivement, le Français de la fin du 19ème siècle se défait donc de son patrimoine national en général et philosophique en particulier, subissant les influences extérieures favorisées par la cinquième colonne : « On met le désordre dans notre pays par des importations de vérités exotiques, quand il n'y a pour nous de vérités utiles que tirées de notre fonds » (p.36, t.I). Mais si cette influence est intellectuelle (ici l'esprit germain, ennemi héréditaire), elle peut aussi s'affirmer par le piège du nomadisme et les formes qu'il prend. Son attrait psychologique crée l'incertitude, comme le ressent l'un des protagonistes qui rencontre une cosmopolite : « Les vagues sentiments qui l'envahissent […] ne valent que pour le détourner de toutes réalités ou du moins des intérêts de la vie française ». C'est aussi dans ce sens que Barrès critique le quartier latin, paradigme du « quartier artificiel », où baigne « une atmosphère faite de toutes les races et de tous les pays » (p.133, t.I).

Ce cosmopolitisme est aussi matérialisé par le capitalisme financier, qui « agiote, détruit » et s'internationalise à mesure qu'il se dénue de vertu patriotique. C'est d'ailleurs cette logique de l'argent qui organise la vie politique. Souhaitant devenir député, Bouteiller se retrouve à un dîner mondain. Barrès en profite pour y exposer les conflits et collusions d'intérêts, dans ce lieu où se fréquentent journalistes, industriels et politiques, où donc la finance régit les autres secteurs : elle subventionne des journaux – qu'elle oriente selon ses intérêts particuliers – et les hommes politiques, qui de ce fait peuvent mettre en place leurs pratiques clientélistes. Ces capitalistes sont ce que Barrès appelle des « déracinés supérieurs » : « sans famille et sans patrie » (p.52, t.II).

Le rapport à l'argent est un des thèmes majeurs des Déracinés. Loin d'être d'obédience marxiste, Barrès dresse néanmoins le constat de la division sociale créée par le capital. Les ressources financières des uns les éloignent progressivement de leurs camarades démunis. Plutôt que de privilégier l'entraide, les étudiants nantis délaissent leurs compatriotes et un mépris progressif s'installe à l'encontre de ces derniers, qui en outre malgré leur échec « s'obstinent à être des étudiants » (p.142, t.I). Et si les riches restent amis entre eux en dépit de leurs divergences philosophiques, c'est parce que le fossé entre les jeunes Lorrains est financier, pas affinitaire. Une division parallèle porte sur l'appréhension des réalités de la vie : tandis que les riches étudiants ont le loisir de s'adonner aux plaisirs intellectuels et à leurs études, les miséreux, terre à terre, n'ont pour seule préoccupation que d'avoir l'argent nécessaire pour ne pas mourir affamés, quel qu'en soit le moyen.

Résumons. Chez l'auteur, patriotisme et nationalisme sont des valeurs essentielles. Cependant, la République ne fait pas qu'accorder le primat du national au local tout en respectant les diversités de la race française ; elle uniformise au contraire pour détruire tout particularisme régional. Pour Barrès, l'attachement à sa terre reste primordial, et s'il faut conserver ses racines, il est tout aussi impératif de se défier du cosmopolitisme (tant culturel qu'économique) et de ses tentations destructrices de vies. Il prend position contre la conception républicaine et capitaliste-matérialiste, lui opposant l'épanouissement par la réalisation de l'être sur sa terre, par les vertus patriotiques et la solidarité. Ce qu'il faut conserver, c'est la « substance française » : «Le véritable fonds du Français est une nature commune, un produit social et historique, possédé en participation par chacun de nous ; c'est la somme des natures constituées dans chaque ordre, dans la classe des ruraux, dans la banque et l'industrie, dans les associations ouvrières, ou encore par les idéals religieux, et elle évolue lentement et continuellement » (p.260, t.I)

Quant à l’actualité de cette œuvre, comment ne pas voir qu’à l'heure où la tentative d'uniformisation se globalise pour répondre aux besoins du Marché, où l'aliénation a transformé les Français en abrutis déracinés jouisseurs et viciés, la description du processus déjà à l'œuvre en 1897 était prémonitoire ? Rien ne le résume mieux que cette citation clôturant le tome second, où Bouteiller, devenu député, s'adresse à un de ses anciens élèves devenu son porte-parole : « Tout à l'heure, mon cher ami, quand vous me traitiez si généreusement, j'admirais votre talent, que j'ai prédit, vous vous en souvenez, dès 1880 ; mais ce que j'admirais surtout, c'est que vous vous soyez à ce point affranchi de toute intonation et, plus généralement, de toute particularité lorraine » (p.259, t.II).

Citations :

« On élève les jeunes Français comme s'ils devaient un jour se passer de la patrie. On craint qu'elle leur soit indispensable. Tout jeunes, on brise leurs attaches locales. » (p. 35, t.I).

« Quand une société reconnaît ses vérités vitales à ce signe qu'elles obtiennent la majorité des suffrages exprimés, l'art du polémiste ou de l'avocat – c'est tout un – tient le premier rang » (p.189, t.I).

« Que les pauvres aient le sentiment de leur impuissance, voilà une condition première de la paix sociale » (p.201, t.I).

« Car, je le reconnais, s'il a tant souffert et s'est ainsi dégradé, c'est par le milieu individualiste et libéral où il a été jeté, quand il était encore tout confiant dans les déclarations sociales du lycée » (p.244, t.II)

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:47
 

Gilad Atzmon est un musicien de jazz, né en Israël et vivant à Londres, qui a petit à petit compris ce qu’était vraiment le sionisme et vers quoi il pouvait mener le monde.

Se définissant lui-même comme un « Palestinien parlant hébreu » ou comme un « fier Juif-ayant-la haine-de-soi », il a écrit de nombreux articles et accordé de nombreux entretiens, essayant sans cesse de décortiquer l’idéologie qui soutient aussi bien les actes belliqueux ou racistes d’Israël que les postures de ceux qui, à travers le monde, se proclament Juifs antisionistes.

Ce livre est ainsi le fruit de dix ans de réflexion sur les questions de l’identité face au regard de l’autre, sur le paradoxe dans lequel s’enferment les Juifs laïcs, et sur le retour au ghetto auquel a finalement abouti la création d’Israël.

Des textes bibliques aux discours des représentants des lobbies sionistes poussant à la guerre, en passant par le culte de l’Holocauste, Gilad Atzmon brosse ici un tableau cohérent de ce qui est au cœur d’une judéité, qui ayant perdu sa dimension spirituelle sans renoncer à l’Élection, n’a pas réussi à forger une philosophie qui permettrait à la communauté juive d’intégrer tout simplement la grande famille humaine.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 13:31
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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 20:31

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"Je ferai donc ici une analyse du projet mondialiste, du rôle joué dans sa réalisation par nos élites politiques, médiatiques et financières, de la guerre qu'elles mènent au peuple, à la République et à la Nation, et de la violence contre la démocratie à laquelle elles sont résolues pour se maintenir en place. Qui parle et pourquoi ? D'où parlent-ils, de quels intérêts dépendent-ils ? Qui dirige vraiment la France, et avec quels objectifs ? Démonter les rouages d'une machine à broyer les peuples, c'est le premier pas nécessaire d'un vrai changement et, j'ose le dire, d'une révolution, de la vraie révolution pacifique et démocratique que notre pays est en droit d'attendre".

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 09:05

Sur la Question juive

Karl Marx
Quand Marx écrit Sur la Question juive, en 1843, il a vingt-cinq ans. Son article, réponse fulgurante au livre de Bruno Bauer sur le sujet, s'inscrit dans le débat en cours sur l'émancipation des juifs dans " l'Etat chrétien ". Mais pour Marx, c'est l'occasion d'élargir ce débat : de quelle émancipation parle-t-on ? C'est la distinction célèbre qui apparaît alors, entre l'émancipation limitée aux droits politiques et l'" émancipation humaine ". Et la question juive n'est qu'un révélateur du dédoublement entre l'homme et le citoyen.

 


 http://www.kontrekulture.com

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 13:45

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Présentation de l'éditeur

 

On croit connaître les principaux propos des acteurs et penseurs de l'antisémitisme, en particulier au XXe siècle où les nazis sont devenus l'accablant exemple de la haine antijuive. Seulement, à force de concentrer l'attention sur les mêmes personnages, on a oublié que l'antisémitisme était un préjugé qui remonte à l'origine du peuple juif, un cliché ancré dans les mentalités, traversant les âges et les communautés. Cette anthologie (plus de 500 entrées) a pris pour parti de se présenter les propos tenus contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme, en politique et en littérature, mais aussi dans le monde de l'art, en économie et en science ; que ces propos émanent d'antisémites patentés ou de gens dénués de toute haine à l'égard de la communauté juive, et qui, par maladresse, ont pu, laisser planer le doute sur leurs intentions. Il s'agit aussi d'un livre de révélations. Si l'on connaît l'antisémitisme de Kant, Wagner, Shakespeare ou de Goethe, on y apprendra que Ronsard, d'Holbach, Rousseau, Dickens, John Lennon, Gandhi, Freud, Simenon ou encore Marlon Brandon, et des centaines d'autres, a priori non suspects d'hostilité à l'égard des Juifs, n'ont pas échappé à cette terrible tentation. Ce projet se propose en somme d'être un manuel d'éducation civique non conformiste, destiné à ouvrir les yeux de ceux qui veulent savoir d'où ils viennent et où ils vont. Car " on ne peut combattre que ce que l'on connaît. "
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