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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 04:54

http://france-licratisee.hautetfort.com/

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POT DE TERRE CONTRE POT DE FER 

POT DE TERRE CONTRE POT DE FER – COMPLEMENT D’INFORMATION

 

Un correspondant du blog m’a adressé le commentaire suivant à l’article d’hier. Il offre un éclairage très intéressant et des possibilités de débat particulièrement fournies. Comme il serait dommage qu’il passe inaperçu, le voici en clair. Merci à son auteur.

 

« Plusieurs raisons poussent les lobbies juifs un peu partout (et surtout en Israël) à nier le génocide arménien. La raison la plus communément admise est le refus de la compétition victimaire; les juifs voulant être les seuls à se prévaloir du statut de victimes éternelles.

 

Ce n'est pas faux, mais ça ne suffit pas comme explication, d'autant que certains sionistes voient d'un bon oeil le fait que les turcs musulmans soient accusés de génocide, car tout ce qui peut alimenter les clichés du genre musulman=barbare arrange l'agenda sioniste. Du coup, tout en refusant la reconnaissance officielle et en bloquant les enquêtes historiques, les médias sionistes ouvrent les colonnes de leurs journaux à ceux qui dénoncent le génocide arménien par les turcs.  Pourquoi donc?

abee87e21fc48fa193600c48a7255fb3.jpgIl est un sujet très sensible en Turquie, c'est l'origine ethnique d'Atatürk.  Si vous regardez des photos d'Atatürk vous aurez bien de la peine à reconnaître un turc. Le teint et les yeux clairs, il ressemble plus à un européen. De fait Mustapha Kemal est né à Salonique (la ville d'origine du grand père de Sarkozy) dans la famille Effendi, et a fréquenté l'école coranique du quartier Effendi.

 

Or, cette ville de Salonique, et ce quartier d'Effendi, et même ce nom d'Effendi nous renvoient à plusieurs faits. Premièrement Salonique était une des principales villes juives séfarades en Europe, avant la chute de l'empire Ottoman. Une petite recherche sur des sources ouvertes et même juives vous en convaincra. Ensuite elle est le berceau spirituel d'un fameux faux messie juif qui jouera un rôle déterminant dans l'histoire du sultanat Ottoman: Shabbatai Tzevi (ou Shabtai Zvi ou Shbtai Tzvi, il existe de multiples orthographes).

 

Une recherche sur son nom et la secte qu'il a créée, les Donmeh, (là aussi de multiples orthographes) vous en apprendra plus long.  En gros, ce Shabbatai Tzevi a réussi à passer pour le Messie auprès d'une grande partie de la communauté juive de son époque. Ce n'était pas un fumiste comme il y en a eu tant, il a réellement convaincu une grosse partie de sa communauté, et fait douter le reste, tandis que seule une petite partie s'opposait ouvertement à cette idée, notamment les notables et les rabbins siégeant dans les plus hautes instances.

 

Comme l'ordonne la loi Mosaïque, le Sanhedrin est censé condamner à mort les faux messies et faire appliquer la sentence (ce qui fut fait à Jésus, la sentence étant exécuté par les Romains). Shabbatai fut donc condamné à mort par le Sanhedrin qui demanda au calife d'appliquer la sentence. A cette époque en effet, (en France il en allait de même), les juifs relevaient des tribunaux juifs en ce qui concerne les jugements.

 

fc2807ada2e76a3dc2bc2fde1ec584e3.gifShabbatai pour échapper à la mort décida alors de se convertir à l'Islam, afin d'échapper à la juridiction des tribunaux rabbiniques. Il se convertit donc et une grosse partie de ses fidèles les plus proches, pour créer la secte des Donmeh (appelés aussi les Shabbateans).

 

Evidemment, la grande majorité de la communauté juive devant cela ont abandonné tout crédit à son encontre, mais il a su néanmoins garder une grosse partie de ses partisans, suffisamment pour créer une secte puissante.

Or le nom musulman pris par Tzevi fut Effendi, et on sait qu'il passa la plus grande partie de ses dernières années dans les Balkans, notamment à Salonique (où il avait fréquenté les yeshivah étant plus jeune, durant de longues années, et où lui est apparue la révélation qu'il était le messie). Précisément le quartier Effendi était considéré comme un quartier Donmeh.

La particularité des Donmeh, est que ce sont des cryptos juifs officiellement musulmans. Mais ils ne se marient qu'entre eux. L'autre particularité est que Atatürk leur a fait une grande place dans son gouvernement des jeunes turcs, et dans son armée. Certaines théories en Orient, font de Atatürk un Donmeh, ce qui explique son empressement à vouloir liquider le Califat et le remplacer par un gouvernement "laïc".

 

Cette idée très moderne de la laïcité à l'époque a toujours été un fer de lance des lobbies juifs afin d'abolir le critère religieux dans les affaires de l'état, et leur permettre une plus grande part d'influence.

 

Avec Atatürk, l'influence des juifs fut particulièrement grande et ce peuple fut particulièrement choyé. Là encore de nombreux témoignages juifs en persuaderont le lecteur, d'autant qu'aujourd'hui encore, la communauté juive turque jouit d'une grande influence, et la Turquie est le principal allié d'Israël dans la région.

 

Le rapport avec votre article? Eh bien c'est simple: tout porte à croire que les généraux qui ont supervisé les massacres de chrétiens arméniens et grecs furent soit des Donmeh, soit des juifs.

 

Et c'est bien cela qu'on veut à tout prix éviter de révéler au grand jour. Du coup, oui pour stigmatiser les Turcs en tant que musulmans barbares dans les médias, non à une reconnaissance officielle que les Turcs n'accepteront pas et qui risque d'ouvrir une page noire de leur histoire.

 

Pour l'instant le nationalisme turc fait qu'il est impossible de remettre en cause l'origine d'Atatürk dans une discussion, mais espérons que ça finisse par changer.

 

Il serait vraiment intéressant de voir quelle est la part réelle d'influence de ces cryptos juifs dans l'histoire moderne de la Turquie, sachant qu'ils se cachent généralement fort bien et qu'ils effacent les traces de leurs actes. »

 

Noone

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 02:06
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Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 20 (20/03/11)


Actualités nationales :

‣ L'abstention pour les cantonales !

‣ Marine Le Pen en campagne !

‣ L’argent Lybien aurait-il financé Sarkozy ?

‣ Sarkozy aux ordres de BHL !



Actualités internationales :

‣ Le sang coule au Bahreïn et au Yémen.

‣ L'Europe autorise le transfert des données personnelles de ses citoyens à Israël !



Brèves :

‣ Un artiste appel son gouvernement à arrêter Netanyahu.

‣ Un réseau d’espionnage d'Israël démantelé en Égypte !

‣ L’ambassadrice américaine au Caire accusée.

‣ Gaza-strophe.



Le saviez-vous ?

‣ Le marché de la mort

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 02:37

 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 16:13

 

 

 

 

 

 

 

 

Le juif Haddad traité comme il se doit lors de l’allocuation du président iranien

 

 

Raphaël Haddad est celui qui menait la lutte contre la liste antisioniste de Dieudonné. Il avait été interpellé en compagnie de l’anarcho-sioniste Terzic lors d’une rixe à Paris. C’était durant la dernière campagne régionale. Il fût aussi en pointe de la lutte contre l’Iran lors de la conférence dite “Durban II” où le judéo-sionisme fût vomi. Il participa à la tentative ratée de destabilisation d’Ahmadinejad en Suisse en compagnie des dirigeants du CRIJF et de BHL .

 

Il lance un appel pour lutter contre le “nouveau Front National” de Marine Le Pen:

 

“Au FN 2.0 je propose d’opposer un front Républicain 2.0. J’encourage l’ensemble des internautes qui liront ce texte à adresser à la RDJ leur contribution, leurs arguments, leurs témoignages. Travaillez sur les textes du FN, ils sont disponibles. Faites éclater les contradictions du discours de Marine Le Pen, il n’en manque pas. Après tout, il n’y a rien d’illégitime à ce que l’opinion dans son ensemble s’interroge sur ce qu’est ce nouveau Front National. À nous de travailler et de rappeler, preuves à l’appui, à l’ensemble des Français que ce nouveau FN demeure toujours aussi dangereux pour la République.”

 

Il est entendu:

 

Cher Raphael,

Je soutiens ton appel, et je le propage dans mes réseaux.

Amicalement,

Nicolas Woloszko,
Président de la section Grandes Ecoles de l’UEJF

 

http://le-projet-juif.com

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 17:27

Par Philippe Régniez

pour Club-Acacia

http://club-acacia.over-blog.com/

 

 

 

         La pièce est lamentable, les acteurs ne valent pas mieux.

        D’un côté un dépravé, John Galliano, qui fut longtemps la coqueluche des milieux à la mode, c’est dire s’il devait être dépravé – de l’autre, des morveux anonymes, des jeunes tarés qui ne savent que faire de leur temps et de leur vie, et qui fouillent dans la merde, histoire d’être célèbres un court instant, même anonymement, d’exister.


        On provoque un type complètement saoul à une terrasse de café, il ne sait plus ce qu’il dit, il balance des grossièretés sans savoir ce qui sort de sa bouche, où il va les chercher, et voilà, on ricane, et on en rajoute, le pochard est bonne fille, il donne la réplique. Et puis on appelle la rousse, qui, n’ayant pas d’automobiliste à terroriser à cette heure, rapplique le doigt sur la couture du pantalon car le crime est gravissime : le pochard qui peut à peine parler aurait proférer des (ou tout au moins, une) insultes antisémites !


        Patatrac, revoilà Hitler, l’holocauste et tout le reste, en un instant à une terrasse de café le soir, à Paris. Le pochard est embarqué, les jeunes sont contents, ils peuvent téléphoner à leurs potes, les vrais et les autres.


        Sans même savoir si les propos du pochard sont confirmés, avant enquête, l’employeur liquide le malencontreux, plus jamais ça ! Les média en rajoutent des pelletées de terre sur le moribond ; la presse anglaise, toujours aussi finaude et appartenant elle aussi aux potes, fouille dans les ordures et resort une vieille vidéo dans laquelle l’olibrius s’exhibe une nouvelle fois de façon peu glorieuse, on mélange un peu tout, les dates, les vrais propos et ceux qui n’ont jamais existé, on oublie les témoignages des témoins qui vont tous dans le même sens à affirmer qu’insulte antisémite il n’y a pas eu. Bref, en trois coups de cuiller à pot, l’affaire est liquidée, l’idole descendue de son piedestal au point même que les petites mains du site de son ancien employeur gomment toute référence à lui – Ah ça, l’Histoire, ils savent comment la traiter.

        Et pendant ce temps là, la pillule passe, elle est passée, tranquillement… l’exemple a été fait, un nouveau cran est passé. N’importe qui peut maintenant vous accuser de propos antisémite, sans preuve, et c’est le grand Bingo !... la vie dans une carafe dont on ne sortira plus.


        Et personne ne proteste, personne ne s’interroge ou s’inquiète de la chose… normal, c’est normal on vous dit. Il faut vous y faire, le silence, le silence sur toutes les lèvres on vous dit.

        Et bien entendu tout cela n’est pas bien grave, il peut y avoir pire, pour ceux qui auraient l’esprit tordu, ou l’esprit profiteur : « Tu vas me donner ça ou faire ça, ou je te dénonce pour injures antisémites, j’ai les témoins, tu vas voir c’est une jolie promenade… » Allons, allons, restons sérieux, rien de ce qui précède n’est possible, ni même envisageable.

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 19:50

La journaliste britannique, Tanaya Gold, avait déjà lu quelque chose à ce sujet dans un obscur fascicule de la communauté juive orthodoxe de New York, daté d’août 2006. Cet été, elle a voulu en avoir le cœur net. Elle est partie à Jérusalem sur les pas de ce petit-neveu de Hitler, fils d’un nazi convaincu, officier de la Wehrmacht. Et elle a retrouvé ce descendant d’Alois junior, demi-frère du führer Adolf Hitler, l’initiateur de la solution finale, qui extermina cinq à six millions de Juifs européens.

 

Après un séjour de six semaines passées en Israël, dans le cadre d’études de théologie, ce fils de protestant décidait, en 1977, de poursuivre ses études à l’Université hébraïque de Jérusalem. Converti au judaïsme, il est aussi tombé amoureux d’Israël. Et a épousé là-bas une Allemande, convertie comme lui.

 

Avant-hier, The Guardian a publié l’article de Tanaya Gold ["The sins of their fathers"] dans son supplément du jour. Et la lecture de ce reportage réserve bien d’autres surprises. Ce professeur, dont elle a préservé l’anonymat, n’est pas le seul descendant de nazi, converti au judaïsme. Ils seraient même environ trois cents, selon OU’s, la modeste revue des juifs orthodoxes new-yorkais.

 

A ce train là, on va bientôt nous apprendre que Ahmadinejad, voir son petit-fils, se convertira lui-aussi au Judaïsme!

 

Mais pourquoi ces «enfants du nazisme» se sont-ils convertis? s’interroge la journaliste britannique. Elle a posé la question à Aaron Shear-Yashuv, rabbin des armées en Israël. Son père à lui était Waffen SS. Un père qui l’a renié quand il a décidé d’embrasser la religion juive, de s’appeler Aaron et de faire son rabbinat en Israël. Pourquoi s’est-il converti ? Aaron répond théologie et refuse toute explication liée à son histoire familiale. Pourtant, pour Dan Bar-On, professeur de psychologie à l’Université Ben Gourion, cela ne fait aucun doute: «La motivation des convertis est de rejoindre la communauté des victimes. » On parle même, dans certains cercles juifs, de «pénitents», expiant inconsciemment les fautes de leurs aînés. Le petit-neveu de Hitler témoigne à demi-mot de ce cheminement inconscient, évoquant des images de l’Holocauste qui l’obsédaient:

«Je vois un soldat qui tient un enfant et le tue. Je partage la peur de l’enfant. Et je peux voir mon père et mon grand-père qui assistent à la scène. Tout ce que je peux dire, conclut-il, c’est que depuis que je suis arrivé en Israël, ces impressions se sont évanouies.»

 

Un autre descendant de dignitaire nazi, arrière-petit-neveu du maréchal Goering, est, lui aussi, devenu un «pénitent». Son père était un médecin militaire antisémite. Lui, Matthias Goering, a été, au début des années 2000, physiothérapeute à Zurich. Il porte aujourd’hui la kippa et l’étoile de David autour du cou, en Israël.

 

Source: Olivier Bot, 24 Heures, Tribune de Genève – jeudi 7 août 2008
[Information aimablement communiquée par Matsada – Infos, Israël.]

 

http://ripoublik.com/

 

Texte de l’article tiré du site de l’UPJF

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:46

L’Internationale Socialiste et le sionisme


Le Parti Socialiste français, surnommé Parti Sioniste, est membre de l’Internationale Socialiste. Cette organisation internationale regroupe la plupart des partis socialistes ou sociaux-démocrates de la planète. La vice-présidente française actuelle est Ségolène Royal, qui a toujours semble-t-il des ambitions présidentielles. L'Internationale Socialiste, habituellement discrète, a récemment fait parler d’elle. On a en effet appris que les dictateurs Zine el-Abidine Ben Ali de Tunisie et Hosni Moubarak d’Égypte en étaient membres ! 

Voilà donc des fréquentations que les dirigeants socialistes en France se gardent bien de faire connaître à leurs électeurs, qui les suivent encore au nom des « valeurs » de la gauche. Dans le cas de Ben Ali, les dirigeants socialistes ont même attendu trois jours après sa fuite pour l’exclure de leur Internationale. Moubarak va, sans doute, être victime à son tour de l’ingratitude de ses « camarades socialistes », et se faire exclure.

En France, le système politique a été verrouillé de telle sorte que les citoyens soient enfermés dans un choix qui n’en est pas un. C’est d’ailleurs ce qu’on nous prépare pour la présidentielle de 2012. On voudra ainsi nous faire choisir entre un candidat de « droite » et un candidat de « gauche ». Mais tous ces politiques ont un point commun. Que ce soient Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Ségolène Royal… ou encore Zine el-Abidine Ben Ali et Hosni Moubarak : ils sont tous très  estimés à Tel Aviv et Washington parce qu’ils défendent bec et ongles l’entité sioniste occupant la Palestine (Israël).Voilà leur véritable programme, et c’est pour cela que le lobby sioniste leur fournit tous les moyens leur permettant d'accéder au pouvoir et d'y rester. A moins qu’un fait imprévisible se produise, comme c’est le cas actuellement dans les pays arabo-musulmans, où les peuples les uns après les autres se révoltent contre leurs  régimes imposés par Tel Aviv et Washington.

L’appartenance de Ben Ali et de Moubarak à l’Internationale Socialiste était inconnue du grand public, mais certainement pas de vieux routiers de la politique qui se disent « à la gauche de la gauche ». Nous pensons à Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Pierre Laurent (secrétaire national du Parti communiste français), et à d’autres qui, après un discours « dur » au premier tour de l'élection présidentielle, vont ramasser les balles au deuxième tour pour le compte du candidat PS (Parti Sioniste). Ce candidat PS, Dominique Strauss-Kahn, est précisément un serviteur de la grande banque mondiale (FMI), et se demande chaque jour ce qu’il « peut faire pour Israël » (déclaration faite à Tribune Juive en 2003).

Ces socialistes et ces communistes font partie intégrante de la panoplie du lobby sioniste. Ils en sont son flanc gauche, que le CRIF va parfois attaquer afin de donner le change et tromper les naïfs. Dans les banlieues populaires où il y a une forte population musulmane, ils entretiennent, à coup de subventions, toute une série d’associations à leur service. Ces associations servent à leur ramener des voix lors des échéances électorales, mais aussi et surtout à occuper le terrain afin que d’autres – les vrais antisionistes – ne l’occupent pas.

La révolution en cours dans les pays arabo-musulmans nous a déjà donné quelques leçons. Entre autres choses, on constate que la démocratie n’est bonne que si Israël donne son accord. On découvre également que les dictateurs Ben Ali et Moubarak sont les camarades socialistes de Strauss-Kahn, Aubry, Hollande… pour qui les Mélenchon, Besancenot ou Laurent vont nous demander de voter en 2012 !

Il est grand temps qu’une véritable alternative soit présentée aux Français. Et pour cela, il faut casser électoralement les partis du Système, droite comme gauche !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:41
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 04:00

 

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 19:56

 

 Publié le 10.02.2011

Pavillon d'Ermenonville (Paris XVIe), mercredi 9 février 2011. Nicolas Sarkozy a été reçu par Richard Prasquier (à gauche) pour le dîner annuel du Crif.

Pavillon d'Ermenonville (Paris XVIe), mercredi 9 février 2011. Nicolas Sarkozy a été reçu par Richard Prasquier (à gauche) pour le dîner annuel du Crif.

C'est un «ami d'Israël» qui est venu parler hier soir, mercredi, aux représentants de la communauté juive de France. Invité d'honneur du dîner du Crif, Conseil représentatif des institutions juives de France, où le tout Paris politique, de gauche comme de droite, est chaque année convié, le président de la République a voulu rassurer.

 

«Les manifestants de Tunisie ou d'Égypte n'ont pas crié +à bas l'Occident, à bas l'Amérique, ou à bas Israël+. Ils n'ont pas prôné un retour vers le passé d'un âge d'or islamique mythifié. Ils ne se sont attaqués à aucune minorité», a-t-il fait valoir face à un auditoire qui craint l'arrivée au pouvoir des islamistes en Egypte, et le retour des tentations guerrières à l'égard d'Israël.

Face aux dignitaires religieux, juifs, chrétiens, musulmans, réunis au pavillon d'Armenonville, dans le bois de Boulogne, et le président du Crif Richard Prasquier ont salué la mobilisation en faveur de la démocratie au Caire comme à Tunis. «Ce début d'un printemps des peuples est encourageant parce qu'il est positif et parce qu'il est authentique», a plaidé le chef de l'Etat mais, a-t-il ajouté, «je me garderai bien de conclure trop vite». «Qui peut dire quelles seront les étapes à venir? Nous avons déjà eu tant de mal à distinguer les étapes précédentes! Qui peut exclure des dérives brutales ou totalitaires? Personne», a-t-il admis. 

Sans répondre directement à Richard Prasquier, qui, en faisant d'Israël le «seul Etat démocratique de la région», a dénoncé le «boycott commercial» contre Israël, visant, selon lui, à le délégitimer et à «lui interdire les moyens d'assurer sa sécurité», Nicolas Sarkozy a plaidé que «la paix entre les Israéliens et les Palestiniens est un problème pour chacune de nos démocraties parce que sur ce conflit qui n'en finit pas, se nourrit le terreau du terrorisme et de l'extrémisme dont nous souffrons aussi». Il a voulu donner un signe fort en insistant sur «les racines juives de la France», au même titre que les «racines chrétiennes». «La présence du judaïsme est attestée en France avant même que la France ne soit la France, avant même qu'elle ne soit christianisée», a-t-il insisté.


LeParisien.fr

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