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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 16:51
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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 00:22
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:43

Roger Lenglet et Jean-Luc Touly, auteurs du livre "Syndicats, corruption, dérives, trahisons", ont dénoncé mercredi sur BFMTV le fonctionnement actuel des syndicats en France.
"Dans les grands comités d'entreprises comme la SNCF, la RATP, EDF ou Air France, on constate que des centaines de millions d'euros sont attribués chaque année aux comités d'entreprises; une grande partie est dévoyée et va malheureusement dans les fédérations syndicales des secteurs d'activités concernés", explique Jean-Luc Touly.

"Ça se joue sur des milliards, renchérit Roger Lenglet, si l'on regarde toutes les sources de financement, y compris le fait de siéger dans des organismes paritaires comme le 1% logement, la Sécurité sociale, la formation professionnelle. Beaucoup d'argent part dans des poches personnelles, à travers des systèmes de fausses facturations de rétrocommissions, ou tout simplement de fausses factures".

Harcèlement moral et licenciement abusif

Les deux journalistes rappellent que l'ancien numéro un de la CGT, Bernard Thibault, avait réussi à faire embaucher son épouse et ses enfants au sein du comité central de la SNCF.

Ils citent aussi le cas du prestataire de service chargé d'organiser l'arbre de noël du comité central de la SNCF: "Il avait été obligé de payer une publicité dans le journal de la fédération CGT des cheminots pour pourvoir avoir le marché".

Les deux journalistes ont réussi à recueillir de nombreux témoignages de l'intérieur, mais non sans peine, et dénoncent à propos "un véritable système de harcèlement moral et de licenciement". Ainsi, "le contrôleur de gestion a été licencié de façon abusive", selon eux, après les avoir informés.

Syndicats, corruption, dérives, trahisons
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:42

Paul Lafargue, La religion du Capital, 1887

Paul Lafargue publie en 1887 un ouvrage humoristique intitulé « La religion du capital » où l’auteur invente un Congrès de la bourgeoisie capitaliste se tenant à Londres et décidant de l’instauration d’un Dieu de la Modernité, le Dieu du Capital avec son credo, ses prières, ses élus, … et qui remplacerait les anciens dieux et les anciennes croyances.

L’ouvrage se divise en plusieurs parties qui fondent une sorte de dogme du capitalisme. Remarquablement bien mené, à l’instar du Droit à la paresse, l’auteur se montre une nouvelle fois visionnaire. En peu de pages et peu de mots, Paul Lafargue présente dans cet ouvrage toute la logique qui sous-tend le capitalisme.

Dans un premier temps, les représentants des différentes nations, de même que le Légat du Pape et le cocardier revanchard Déroulède sont réunis pour échanger au sein de ce Congrès fictif ou nous pouvons lire page 12 « Pourquoi […] ne remplacerions-nous pas les vertus théologales par les vertus libérales, la Foi, l’Espérance et la Charité par la Liberté, l’Egalité et la Fraternité ? ». Le ton est donné, l’auteur n’est pas vraiment un adepte de la « République »… L’époux de Laura Marx délivre toute sa maîtrise de l’écrit dans un deuxième chapitre qui consiste en un question/réponse sur la religion du Capital où un salarié fictif explique en quoi consiste la religion du Capital (privation, etc…). Vient ensuite dans un troisième chapitre le sermon de la courtisane, texte inventé et superbement bien tourné, où l’auteur pointe du doigt le rôle central joué par le sexe dans le système capitaliste. Enfin, dans les trois derniers chapitres, il imagine des textes qui fondent les dogmes de la religion du Capital : L’Ecclesiaste ou le livre du capitalisme, Prières capitalistes qui proclame l’adoration de l’or et les Lamentations de Job Rothschild, le capitaliste.

Au-delà de la traditionnelle dénonciation du capitalisme sur des questions socio-économiques, classique dans la pensée socialiste et particulièrement la pensée marxiste, Paul Lafargue démontre que le capitalisme implique une révolution anthropologique et un projet global de société. Comme dans le Droit à la presse, il montre le rôle joué par le positivisme d’Auguste Comte. Ces quelques remarques sont d’ailleurs très intéressantes car nos soit disant communistes et socialistes « officiels » n’ont absolument rien en commun avec la pensée de Paul Lafargue mais bien plus avec celle d’Auguste Comte. Jugez-en de vous-même :

« La courtisane appartient au troisième sexe ; elle laisse à la femme vulgaire la sale et pénible besogne d’enfanter l’humanité. » p.37. Vous avez bien lu « le troisième sexe », ça ne vous rappelle rien ? Cette phrase est accompagnée de la note de bas de page suivante : « Les rédacteurs du sermon* se sont inspirés de la pensée d’Auguste Comte. Le fondateur du positivisme prédisait la formation d’une race supérieure de femmes, débarrassées de la gestation et de la parturition. La courtisane réalise en effet l’idéal du bourgeois philosophe. » C’est on ne peut plus limpide… Plus loin il poursuit : « Le Dieu-Capital apporte au monde une morale nouvelle ; il proclame le dogme de la Liberté humaine : sachez que l’on n’obtient la liberté qu’en conquérant le droit de se vendre. Libérez-vous de l’esclavage conjugal, en vous vendant. » p.38 Après cela, toujours des volontaires pour nous expliquer que le socialisme est à l’origine du mariage gay et du gender ? Ne serait-ce pas plutôt le libéralisme, le capitalisme et les positivistes de tout poil qui sont derrière ces projets de destruction de la femme, de la famille et qui placent la marchandisation du corps au cœur de leur projet de société ?

Un autre élément parmi d’autres évoqués dans le livre a suscité mon intérêt. Paul Lafargue explique par deux fois que le capitalisme est universel et que le projet du Dieu Capital est intrinsèquement globaliste.

Ainsi nous pouvons lire page 10 : « Le Capital ne connaît ni patrie, ni frontière, ni couleur, ni races, ni âges, ni sexes ; il est le Dieu international, le Dieu universel, il courbera sous sa loi tous les enfants des hommes ! » puis page 48 « Il s’élève au dessus des vaines démarcations qui parquent les mortels dans une patrie ou dans un parti ; avant d’être russe ou polonais, français ou prussien, anglais ou irlandais, blanc ou noir, l’élu est exploiteur. […] L’or a une couleur ; mais devant lui, les opinions des capitalistes n’ont point de couleur. » Là encore, bien qu’il adresse par une brève remarque au début de l’ouvrage un « tacle » au patriote Déroulède, nulle trace de sans-frontiérisme chez le gendre de Marx…

Mais ce ne sont pas les seuls passages croustillants de ce livre, après avoir brocardé les « Droits de l’homme » dans le Droit à la paresse, Paul Lafargue s’attaque aussi plus fortement au système électoral et démontre même que le suffrage universel est encore plus profitable aux capitalistes ! Sur la même base il démontre que c’est pour servir les intérêts du Capital que des humanitaristes comme Victor Hugo ont dénoncé la peine de mort…

Nul besoin d’écrire des ouvrages long pour faire comprendre que le système capitaliste est nuisible à nos sociétés et dépasse très largement la question socio-économique. Les tenants et les aboutissements du capitalisme sont très bien exposés ici. La lecture de La religion du Capital me semble encore plus fondamentale que celle du Droit à la paresse. Paul Lafargue est un auteur qui se révèle très fin dans ses analyses et qui appréhende l’ensemble des influences du capitalisme et de la Modernité.

Jean

http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

Paul Lafargue, La religion du Capital, 1887
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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 15:15

Monsieur Valls,

En ces temps de retour du politique, et notamment du géopolitique dans les méandres sablonneux de l’actualité médiatique, vous avez pris le temps d’attaquer vos ennemis politiques plutôt que l’ennemi « normal », pour paraphraser votre président, d’un ministre de l’Intérieur français, à savoir les tenants de la criminalité quotidienne et/ou organisée.

Un temps, Monsieur, qui joue contre vous, à en croire les chiffres récents de la criminalité et de la surpopulation carcérale, mais finalement assez bien employé si votre travail se résume, comme votre ancienne fonction civile de communicant pourrait l’indiquer, à combattre les ennemis de vos intérêts plutôt que les ennemis véritables de l’ordre public en France, en référence à « l’arc républicain » quelque peu orwellien dont vous nous faites l’éloge et non à la loi française, générale et impersonnelle, elle.

Et c’est sous l’étendard mythifié de l’extrême droite que vous rattachez immédiatement ceux qui représentent pour vous le danger du changement, de l’alternance authentique.

L’extrême droite... Ou l’ennemi éternel que l’homme « de gauche » que vous dites être s’est fixé comme tâche de détruire. Crédule, docile sujet de la Ve République et du pouvoir « laïque, démocratique et social », encore bordé d’illusions droits-de-l’hommistes et humanistes, c’est donc à l’Homme de gauche éternellement lié à la France que je m’adresse, quand même !

Et c’est à cet homme de gauche éternellement lié à la France, donc à ses concitoyens, et donc pour une portion fractionnaire, à moi-même (quel honneur, j’en conviens !), que je souhaite par cette lettre ouverte adresser mes plus vives craintes.

Car vivant, je l’espère, dans la même France que vous, je me dois de soumettre à votre réflexion cette question : si votre principal ennemi est l’extrême droite (ce qui pour un homme « de gauche » peut se concevoir), qu’en est-il alors des réseaux du trafic international de drogue et d’armes, qui au bas de l’échelle, aboutissent à créer des zones franches de non-droit au sein même de cette république une et indivisible que votre fonction vous incombe de défendre ? Qu’en est-il des réseaux bancaires qui, par le jeu des puissances financières, montent des arnaques chiffrées en milliards comme, à titre d’exemple perdu dans la masse, l’escroquerie faramineuse de la taxe carbone ? Qu’en est-il des réseaux et lobbies pédophiles ?

Sont-ils vraiment moins dangereux, agissants et pesant sur le peuple français, que les minuscules groupes que vous qualifiez d’extrême droite ? Sont-ils moins dangereux que celui que votre ignoble manipulation a envoyé en prison pour s’être simplement défendu seul contre trois agresseur après plusieurs mois de traque sur Internet ? Le grand danger qui plane au-dessus de la République et qui agresse le peuple français dans sa quiétude est-il vraiment plus incarné par Dieudonné, humoriste, et Alain Soral, intellectuel, que par les hordes de voyous salissant l’image de la France au Trocadéro, le tout pour satisfaire l’émir du Qatar ?

Vous semblez le penser, Monsieur, ou du moins l’arguer, devant la France et les Français, devant la dépouille du socialisme hexagonal que vous incarnez si bien.

Car si être de gauche c’est mener une politique sociale et économique qu’un étudiant mélenchoniste, c’est-à-dire le plus inculte des militants politiques, pourrait qualifier de néo-libérale tendance Thatcher ; si être de gauche revient à user de violence policière pour mater l’expression populaire d’un dégoût devant le reniement d’un sanctuaire inviolable de toute civilisation humaine qu’est l’altérité de sexe dans le mariage et l’indisponibilité du corps humain ; si être de gauche c’est attiser les tensions communautaires en pratiquant la double éthique et l’islamophobie d’État ; si être de gauche c’est vouloir censurer au nom de la « liberté de la presse », alors il est du devoir de tout citoyen conscient de ces réalités de combattre cette politique, et ce même si vos manœuvres terminologique vous amènent à placer votre action à l’aune de « la gauche ». Et si ceux-là même que vous désignez comme les ennemis de la République, et que vous semblez identifier comme à la marge de « l’arc républicain », ne sont en fait que des résistants dispersés à cette politique servie sur fond de pensée unique, le devoir de tout citoyen est de les défendre, non pour ce qu’ils expriment, qui regarde leur liberté d’opinion et de conscience, mais pour leur droit à l’exprimer.

Car si demain une force politique d’opposition véritable à cet « arc républicain » que vous nous érigez, Monsieur, en vient à avoir une chance de défaire les mensonges et les tromperies dont vous vous rendez complice devant l’Histoire, cette force, peu importe la politique réelle qu’elle souhaitera mener, vous la qualifierez d’extrême droite, parce que c’est la seule et dernière position qui vous permet encore de dire, Monsieur, que vous êtes un « homme de gauche ». La seule, et la dernière. Car une « gauche » qui ne s’oppose pas aux prédateurs bancaires, ou plutôt qui les sert ; une « gauche » islamophobe, répressive et menaçant la liberté d’opinion ; une « gauche » soutenant, parfois même militairement, les politiques impérialiste américaine et racialiste israélienne ; une « gauche » se servant de militants armés comme d’une police politique ; je l’affirme, cette « gauche » n’est pas la gauche.

C’est pourquoi, Monsieur, je me propose ce jour par cette lettre ouverte, à votre attention.

Parce que la France se réveille à l’aube d’une période trouble, tandis que le sort de la paix sociale et mondiale semble se jouer de plus en plus instamment, je m’adresse à vous autant qu’à elle, afin de combattre de mes faibles moyens cette extrême droite antirépublicaine et mondialiste que vous et votre gouvernement incarnez en réalité.

Car ce combat, Monsieur, c’est le combat que se doit de mener, face à l’Histoire et pour la France, tout citoyen qui aujourd’hui se sait être un authentique homme de gauche !

Un citoyen français, anonyme et révolté, éternellement attaché à la France.

A. B.

Article initialement publié dans l'atelier E&R

http://www.egaliteetreconciliation.fr/

Lettre ouverte à Manuel Valls
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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 10:08
Christiane Taubira - Des paroles et des actes 05/09/2013
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:37
Tempête sur Michéa
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 19:48
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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 14:51

Le Conseil des ministres a dissous aujourd’hui les groupes « Troisième voie » et « Jeunesses nationalistes révolutionnaires » ainsi que l’association « Envie de rêver », a annoncé la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

Cette dissolution a été prononcée sur proposition du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a-t-elle indiqué. Ces trois structures « présentaient les caractéristiques de milices privées » incitant à « la discrimination et à la haine ».

www.contre-infos.com

Les dissolutions sont désormais officielles
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:24
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