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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 16:39
Le quotidien des nervis de la CNT : casseurs, ultraviolence, haine de l'autre, et idiots utiles de l'UMPS

Le quotidien des nervis de la CNT : casseurs, ultraviolence, haine de l’autre, et idiots utiles de l’UMPS

 

 

Une quinzaine de personnes ont perturbé, samedi soir, la messe à la cathédrale de Metz. Alors que l’office venait de débuter, un drapeau de la CNT et un aux couleurs du Rainbow flag, emblématique du mouvement Lesbiennes, gays, bisexuels et trans (LGBT) ont été déployés « par une cohorte trublionne », comme témoigne un paroissien.

 

Contacté, Matthieu Gatipon-Bachette, président de l’association Couleurs Gaies, a évoqué « une action menée par la CNT et des particuliers ». « Les responsables de notre association ne souhaitent pas être associés à cet événement, poursuit-il. Nous avions été contactés par la CNT [extrême gauche anarcho-syndicaliste habituée des actions violentes et antirépublicaines, ndlr] pour participer à cette action, qui ne nous paraissait pas pertinente. Nous avions refusé d’y prendre part. » « Nous sommes allés à la cathédrale pour dénoncer les propos de l’évêque de Metz et son appel à participer à la manifestation à Paris », souligne Fouad Harjane, représentant la CNT. Quant au service communication de l’évêché, il n’a pas répondu à nos appels. De son côté, le parquet de Metz n’était pas informé de cette action.

 

Source : Républicain lorrain

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 18:29

 

source : Patrice de Plukett : le blog

http://plunkett.hautetfort.com/media/00/01/3623929066.jpg

 

...tombée ce matin au dessous du reste de la presse française :

 

En plein naufrage commercial, Libération croit ranimer ses ventes en imitant Charlie hebdo. D'où sa une déjà lourde de septembre dernier : "Casse-toi riche con". Et, ce matin, quelque chose de plus lourd : "Après le pape, DIEU DEMISSION !" Sous-titre : "Ses troupes et ses prêtres ne cessent de diminuer. Pourtant, l'Eglise catholique, comme l'islam, cherche de plus en plus à peser sur le débat public et à imposer ses idées réactionnaires". En quoi les idées de l'Eglise sont-elles "réactionnaires", alors que les papes (critiquant radicalement la société de marché) prônent un changement de système économique ? Et que les évêques français ont publié deux manifestes peu libéraux : Grandir dans la crise, et Enjeux et défis écologiques pour l'avenir [1] ? Libération n'a jamais lu une ligne des nombreux textes de papes, et ne sait pas que les évêques publient des manifestes économiques et sociaux. Pour le culte bobo, dont Libération est la feuille paroissiale, ce n'est pas aux idées sociales ni économiques que l'on juge si quelqu'un est "réactionnaire". C'est à son attitude envers le LGBT. En ce sens Libération est de l'avis de Lloyd Blankfein, pour qui les exigences LGBT sont du good business ; selon Libération, M. Blankfein est un homme de progrès et le pape est un "réactionnaire" (même si ces positions économiques et sociales doublent parfois Mélenchon sur sa gauche)... parce qu'il n'approuve pas les exigences du LGBT. La une de Libération ouvre sur trois pages où se célèbre le culte bobo. Page 2, éditorial : "L'Eglise française est en crise. Profonde et peut-être irréversible [2]. Pourtant, sa détermination à peser sur le débat public n'a jamais semblé aussi vive. Une partie de ses troupes jamais aussi déterminée à défendre les valeurs les plus réactionnaires..." Pourquoi "réactionnaires" ? Réponse : "Des centaines de milliers [3] de pèlerins, parfois jeunes, ont ainsi battu le pavé contre le mariage gay." (CQFD : le mariage gay est le seul horizon du culte bobo). "Et cette Eglise déliquescente a promis d'autres combats politiques, contre la PMA et la GPA..." Ainsi la PMA (industrie biotechnologique) et la GPA (marchandisation de l'humain) sont progressistes, puisque good business elles aussi ; et l'Eglise est réactionnaire puisqu'elle s'oppose à la marchandisation et au règne du biotech. L'article de tête s'intitule : "La foi ne renonce pas à dicter sa loi". Ce que Libération appelle "dicter sa loi", c'est juste le fait que les catholiques donnent leur avis. Libération pense qu'ils n'ont pas à le donner. Pourquoi ? Parce que ce sont des catholiques : citoyens de seconde zone, suspects (eût-on dit en 1793) de conserver à leur domicile "les insignes du fanatisme et de la superstition". Ce que Libération attendrait des catholiques, c'est qu'ils existent le moins possible : "Dans les années 70, la gauche chrétienne avait choisi l'enfouissement pour accompagner une société en évolution dans la foulée libertaire de mai 68. Trente ans plus tard, l'aile conservatrice [4] catholique, désormais majoritaire et soutenue activement par les deux derniers papes, a fait le choix inverse. Même s'ils ne portent plus la soutane, les jeunes prêtres arborent désormais avec fierté le col romain..." Ce qui offusque Libération, c'est que les "troupes" catholiques soient "entrées en résistance" et qu'elles refusent "que les institutions ne disent plus le bien et le mal." Mais Libération erre ! Que les institutions "disent le bien et le mal", c'est précisément ce que les catholiques ne veulent pas. "Dire le bien et le mal" n'est pas le métier des institutions. En revanche, mieux vaudrait – dans l'intérêt général – que les institutions connaissent le bien et le mal : chaque fois qu'elles les perdent de vue, l'humanité passe un mauvais quart d'heure... Mais ce fait historique est zappé par le relativisme, religion du libéral et surtout du bobo (stade aggravé du libéralisme) : "Pour ce qui est du mariage gay, l'Etat ne dit plus ce qui est bien ou mal. Ce sont les individus qui le déterminent pour eux-mêmes. C'est justement à cela que s'opposent ceux qui combattent le mariage gay", affirme Libération (citant "le sociologue Raphaël Liogier"). C'est un gros sophisme, parce que le statut civil du mariage depuis deux siècles ne relevait pas du "bien" ni du "mal", mais de la condition humaine. Et qui est "le sociologue Raphaël Liogier" ? Pour le rencontrer, il faut feuilleter ce numéro de Libération jusqu'à la page 23 (Rebonds). On y apprend que Raphaël Liogier est le nom du "directeur de l'Observatoire du religieux". Cet organisme est inconnu du public, mais on pourrait croire que son directeur connaît les religions ; hélas les apparences plaident en sens contraire. Au quatrième alinéa, le directeur Liogier déclare que le "dogme" du catholicisme a des "accents médiévaux". Aucun dogme catholique n'ayant été défini au Moyen Âge, on en conclut que cet observateur du religieux ne sait pas ce qu'est un dogme... Deux paragraphes plus loin, il écrit, à propos du préservatif, que Benoît XVI "remettra en cause implicitement sa théorique infaillibilité en déclarant par la suite que cette pratique contraceptive pouvait être acceptée s'il s'agissait de combattre la diffusion de l'épidémie". Le directeur Liogier ne sait donc pas non plus en quoi consiste l'infaillibilité pontificale [5]... Mais là où le directeur atteint des sommets, c'est dans le dernier paragraphe, quand il suggère que le cardinal "Peter Turkson" est un Européen obsédé de ses "racines". Voilà un record : diriger un Observatoire du religieux, et ne pas savoir que Peter Kodwo Appiah Turkson est un Ghanéen. article-2277842-1784B011000005DC-414_306x423.jpg C'est ainsi que les lecteurs de Libération sont informés. Si j'étais la Commission de la carte, je convoquerais les responsables de ce qui fut un journal – et qui devient un tract. La déchéance de ce quotidien éclate si l'on compare son numéro d'aujourd'hui avec celui du Monde daté du même jour. Lui aussi consacre un dossier à la renonciation de Benoît XVI ; mais ce n'est pas pour en dire la même chose. Intitulé Un acte humble et lucide, l'éditorial – à la une – commence en ces termes : "Il y a de la grandeur, de l'humilité et de la modernité dans la décision de Benoît XVI, lundi 11 février, de 'renoncer au ministère d'évêque de Rome'..." Et le dossier s'intitule : "Le geste qui change l'Eglise". ____________ [1] Cerf, 2011 et 2012. [2] Gageons pourtant que Libération aura disparu avant "l'Eglise française". [3] Des "centaines de milliers", dont des "jeunes". Et ce n'était "qu'une partie" des "troupes". Que serait-ce si l'Eglise catholique n'était pas "déliquescente" ou "exsangue" ? [4] "Conservatrice", cette Eglise qui demande un changement de modèle économique ? Mais si ! "conservatrice" parce qu'elle conserve ses fondamentaux religieux : ce que les "jeunes prêtres" ont l'audace (peut-être délictueuse) de montrer par leur col... Libération ne veut pas que les prêtres montrent qu'ils sont prêtres. Ni que l'Eglise ait des fondamentaux : ce serait antilibéral. [5] Le directeur Liogier ne doit pas connaître non plus Wikipedia : "Un pape invoque l'infaillibilité pontificale lorsqu'il proclame solennellement un dogme. Cela ne s'est produit qu'une seule fois depuis 1870, pour le dogme de l'Assomption de la Vierge Marie, proclamé par le pape Pie XII en 1950, après consultation des évêques du monde entier. Du point de vue de la doctrine catholique, le pape pourrait invoquer l'infaillibilité pontificale en matière de morale, mais, à proprement parler, ce ne fut jamais fait, même dans les affirmations les plus fermes de Paul VI dans l'encyclique Humanae Vitae en 1968 excluant la contraception artificielle, ou celles de Jean Paul II dans l'encyclique Evangelium vitae condamnant l'avortement provoqué et l'euthanasie en 1995."

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 18:11

lefigaro.fr

Les Femen ont manifesté dans Notre-Dame, mardi 12 janvier.
Les Femen ont manifesté dans Notre-Dame, mardi 12 janvier.

La polémique enfle. Après leur interpellation, elles ont été relâchées dans la foulée, sans garde à vue alors que les faits sont punissables.

Après avoir créé la polémique sur le fond de leur action, en entrant dénudées dans la nef de Notre-Dame de Paris, c'est aujourd'hui sur la forme de leur interpellation que se font jour de nombreuses réactions.

Une fois évacuées par le service d'ordre de la cathédrale, les huit activistes Femen - une Ukrainienne et sept Françaises - ont été conduites par les forces de police «au central 4» (commissariat du IVe arrondissement), «simplement pour la forme», confirme une source de la Préfecture de police de Paris, pour «vérifier leurs papiers d'identité» et «elles ont été relâchées dans la foulée, sans garde à vue».

Les faits sont pourtant tous des délits punissables par la loi, tant du point de vue civil que pénal. «Exhibition sexuelle dans un lieu accessible au public» (article 222-32 du Code pénal), «atteinte à l'affectation cultuelle» et «atteinte à la liberté d'exercice du culte» (loi de 1905), «injure commise envers (…) une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée» (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse), «coups et blessures», «destruction ou profanation d'objet sacré»…

«Et avec tout ça, on juge seulement bon de vérifier leurs papiers? On ne les prie pas de s'expliquer?, s'étonne Me Laurent Delvolvé, avocat de l'archevêché de Paris qui a porté plainte. Au regard de la gravité des faits et du lieu dans lequel ils ont été commis, on peut s'interroger sur le traitement policier de cette affaire… À situations égales, on a vu des traitements bien différents».

Le manque d'entrain pour les interpeller était flagrant

Si l'avocat ne veut pas illustrer son propos en se lançant dans les comparaisons, Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale, n'hésite pas à reprendre l'interrogation qui s'empare de l'opinion: «Pensez-vous que si cela s'était passé dans une mosquée, il y aurait eu une telle désinvolture dans la manière de les appréhender?, relève-t-il. D'ailleurs, notez qu'elles ne s'attaquent jamais aux mosquées, et pour cause, elles seraient pendues!».

«Le manque d'entrain pour interpeller ces femmes était flagrant dès le début, dit-on à l'archevêché de Paris. Cela se voit sur les vidéos, après avoir été évacuées par nos surveillants, elles ont continué bien tranquillement à scander leurs slogans, dénudées sur le parvis. La police ne s'est pas pressée d'intervenir alors que le commissariat est à côté.»

À l'heure où se tient le procès de plusieurs catholiques qui étaient montés sur la scène du Théâtre de la Ville à Paris pour contester le caractère blasphématoire et christianophobe de Sur le concept du visage du fils de Dieu , une pièce où des excréments étaient déversés sur le personnage du Christ, certains jugent qu'il y a deux poids deux mesures. Les prévenus, qui comparaissent depuis le 1er février devant le tribunal correctionnel de Paris, «ni nus ni violents», témoigne Catherine, une spectatrice, s'étaient mis à prier et chanter des cantiques sur la scène et crier «Dieu est là», «Honte à vous de regarder ça». Interpellations immédiates, gardes à vue de 24 heures et même de 26 heures, au-delà du délai légal, pour l'un d'entre eux. Trois ans d'emprisonnement et une forte amende, c'est ce qu'ils encourent aujourd'hui.

Manuel Valls «consterné»

Après la plainte déposée par l'archevêché de Paris contre les Femen, le Service d'investigation transversal (SIT) a été chargé de l'enquête. Mais aujourd'hui, les plaignants et les nombreux pétitionnaires choqués par la provocation des Femen attendent un acte politique de la part du gouvernement, estimant insuffisante sa réaction face à l'événement.

Mardi soir, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, avait fait part de sa «consternation» face aux agissements des Femen, condammé «une provocation inutile» et témoigné «de son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste grossier». «Il y a eu une parole publique, très bien, dit Me Laurent Delvolvé, mais y aura-t-il une volonté politique? Le ministère de l'Intérieur, le Parquet, appuieront-ils notre plainte en poursuivant eux-mêmes?»

Une plainte de l'archevêché contre Act-Up, en 2005, pour les mêmes faits d'intrusion et d'entrave à la liberté de culte, avait déjà amené le recteur de la cathédrale à saisir la justice. Un couple s'était livré à une parodie de mariage homosexuel devant l'autel de la cathédrale, et avait été reconnu coupable

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