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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 23:33
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 20:28
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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 10:51

Mussolini, Le Calife Ephemere

La Theorie des Echiquiers geants....

Alberto Esposito

Dès avant la marche sur Rome, des thèses arabophiles et islamophiles étaient soutenues à l’intérieur des Fasci di combattimento. Elles dérivaient des multiples expériences politiques – socialiste, républicaine, anarchiste, syndicaliste révolutionnaire, arditiste et avant-gardiste futuriste - qui avaient confluées dans le mouvement fondé par Mussolini le 23 mars 1919.

L’idée d’une Italie « nation prolétaire », ennemie naturelle des ploutocraties et des impérialismes était très présente dans ce premier fascisme « de gauche », républicain et révolutionnaire. Elle s’était incarnée avec une certaine vigueur dans l’expérience de D’Annunzio à Fiume.

Entre la fin de la première guerre mondiale et l’assassinat de Mussolini en 1945, une série de faits et de circonstances politiques, nationales et internationales, permirent à l’Italie d’être, ou au moins de sembler être, la nation intermédiaire entre l’Orient et l’Occident.

Un mois avant la marche sur Rome, Gabriel D’Annunzio, découvrant les grandes et multiples affinités entre l’Évangile et le Coran, affirma que de c’était de l’Orient que viendrait « la nouvelle force » pour la nouvelle Italie, cette Italie qui, à ses yeux, constituait, géographiquement et spirituellement, le pont entre l’Occident et l’Orient.

Cependant, dans les huit premières années suivant son arrivée au pouvoir, Benito Mussolini n’élabora pas une politique arabe autonome. La raison en était que la politique étrangère italienne avait Londres comme point de référence et que l’attitude de Rome dans les affaires arabes dépendait des discussions qui avaient lieu entre le ministère des Affaires étrangères italien et le Foreign office. De plus, la reconquête de la Libye étant en cours, il était difficile pour Mussolini de mener en même temps un dialogue sincère avec le monde arabe. En outre, les impulsions prônant une politique étrangère vraiment révolutionnaire, y compris vis-à-vis des pays arabes, soutenues par les fascistes les plus dynamiques, étaient étouffées par l’influence excessive qu’avaient alors dans le régime les nationalistes et les catholiques conservateurs.

C’est seulement au début des années trente que la politique étrangère italienne commença à devenir plus autonome et plus dynamique, et qu’elle tendit à présenter l’Italie comme un « pont » entre l’Occident et l’Orient, un point de référence, « un phare» pour les nations musulmanes. Entre 1930 et 1936, Rome accentua son action culturelle et économique au Moyen-Orient et dans la zone arabo-musulmane en général. Ainsi, on peut citer une série de faits : en 1930, se déroula à Bari, la Feria del Levante ; en 1933 et 1934 sous le patronage des Groupes universitaires fascistes eurent lieu à Rome des conventions des « étudiants orientaux » (c’est-à-dire originaires du Proche et Moyen-Orient) ; en 1934, Radio Bari commença à émettre des émissions en langue arabe ; des subventions furent accordées à des journaux et des journalistes de la presse arabe ; en 1933, fut créé l'Institut pour le Moyen et l'Extrême-Orient, un centre qui développait une activité politique importante. Selon Said Sciturni, un collaborateur arabe de Vita Italiana, la revue de Giovanni Preziosi, entre le monde arabe et l’Italie fasciste, si on faisait abstraction des triviales ententes commerciales et économiques, il existait un lien idéologique qui pèserait d’un poids spécifiques dans le futur. Le monde arabe selon lui était un champ fertile pour l’extension du fascisme, qu’il considérait comme un moyen essentiel pour sa renaissance spirituelle. Pour lui l’Italie devait développer une propagande favorisant le développement du fascisme au Proche-Orient, ainsi elle pourrait faire barrage au communisme dans le monde arabe et conquérir de larges sympathies.

Dans des circonstances différentes, le président du CAUR (Comités d’action pour l’universalité de Rome, que l’on peut considérer comme une tentative d’Internationale fasciste), Eugène Coselschi, fit référence, dans le message qu’il adressa en septembre 1938 au Congrès anti-bolchevique et anti-judaïque d’Erfurt, aux valeurs de l’Islam (ainsi qu’à celles du bouddhisme) pour les opposer aux « doctrines néfastes qui proposent la subjugation de toutes les nations et de toutes les races à la tyrannie d’une race unique soumises aux prescription du Talmud » tout en exaltant « l’idée universelle de Rome » et sa bataille spirituelle au nom de tous les « croyants qu’ils soient les dévots du Christ(aw), de Mohamed(Aws) ou de Bouddha » contre le matérialisme.

On a parfois présenté Mussolini comme le "Glaive de l'Isla.Cette definition de la personalité fantasque de Mussolini est tres interessante a remarquer.Particulierement pour comprendre l'ivresse de l'histoire qui animait la pensée et les projets de Mussolini.Cette definition islamique du personnage de Mussulini correspond à la troisième phase de la politique arabo-musulmane du fascisme, celle relative à la seconde moitié des années trente, les années de l’Axe. La veille de la signature de l’alliance italo-allemande, le 24 octobre 1936, Hitler déclara à Galeazzo Ciano, ministre des Affaires étrangère du Duce, que la mer Méditerranée était une mer italienne et que n’importe quelle modification future dans l’équilibre de la Méditerranée ne devrait se faire qu’en faveur de l’Italie, tandis que l’Allemagne aurait toute liberté d’action vers l’Est et vers la Baltique. En orientant ainsi les dynamiques des puissances alliées dans des directions exactement opposées, Adolf Hitler estimait que jamais ne pourrait se produire un conflit d’intérêt entre l’Allemagne et l’Italie. En d’autres termes selon Hitler, les pays arabes qui étaient sous contrôle français et anglais, presque en totalité, constituaient une partie de la zone d’influence de Rome. L’année suivante, le 18 mars 1937, le Duce, pendant son voyage triomphal en Libye, reçut le titre de « Épée de l’islam », devenant le protecteur des musulmans de Libye, d’Éthiopie - où il les avait libéré des vexations du Négus -, de Palestine et de tous les autres pays de la Méditerranée. Faisant abstraction des relations économiques et commerciales existantes entre le monde arabe et l’Italie fasciste, la politique moyen-orientale et la question arabe devinrent alors un argument palpable dans la politique Imperieuse et legitime du Regime De Mussolini dans la presse du Italienne de l'epoque.





Mais l'element fondamental de comprehension de la poltique de Mussolini reside dans la problematique de la Grande-Bretagne qui a toujours été la puissance antagoniste de l’Italie dans la Méditerranée, mais comme dans la politique arabe de l’Allemagne, dans celle de l’Italie on veilla à ne pas nuire aux relations entretenues avec Londres, au moins jusqu’au moment auquel, avec l’éclatement de la deuxième guerre mondiale, la rupture devint irréversible. Du niveau des relations de Rome avec les anglais dépendit l’appui donné au nationalisme arabe et aux mouvements de libération du Moyen-Orient
.

L’Italie fasciste soutint la résistance palestinienne… Cela contredit ce que prétend la gauche internationaliste qui affirme avoir été la première à apporter son soutien à la cause palestinienne.

Il faut le dire, l’Italie fut le premier État européen à soutenir d’une manière concrète la lutte de libération du peuple palestinien contre le mandat britannique et le projet sioniste en Terre Sainte.

Entre le 10 septembre 1936 et le 15 juin 1938, l’Italie remit au Grand Mufti de Jérusalem, qui dirigeait la révolte du peuple palestinien contre les forces militaires de la Grande Bretagne et contre l’immigration juive, environ 138000 livres sterling, une somme non négligeable pour cette époque, qui correspond environ à 10 millions d’euros. Cette contribution financière fut décidée par le Duce lui-même au lendemain de la guerre d’Éthiopie, non seulement pour « ennuyer les Anglais », mais aussi en souvenir des positions anticolonialistes qu’il avait eu dans sa jeunesse quand il était socialiste révolutionnaire et de celles du premier fascisme. En plus de l’argent le ministère des Affaires étrangères décida d’envoyer aux mujâhidin palestinien une cargaison d’armes et de munitions.
On peut aussi noter la contribution matérielle – en hommes et moyens – offerts par le monde musulman aux forces de l’Axe durant la deuxième guerre mondiale .

Il s’agit d’une contribution très significative, difficile à quantifier numériquement. Si l’on veut essayer de donner un chiffre, nous pouvons estimer prudemment que plus de 300000 musulmans de l’Union soviétique (Caucasiens, Turcs de Crimée, Tartares de la Volga, Turkmènes, Azéris, etc.),que des Algeriens des Regions montagneuses de Kabylie s’enrôlèrent dans les troupes allemandes pour combattre l’Armée rouge de Staline ; 117000 Musulmans furent tués. En ce qui concerne les arabes, entre 1941 et 1945, on estime que 500 syriens, 200 palestiniens, 450 irakiens et environ 12000 maghrébins(algeriens et tunisiens) se joignirent activement aux forces de l’Axe. 6300 d’entre eux firent partie d’unités militaires du Reich, une petite centaine combattirent dans l’armée italienne ou dans la Milice volontaire de sécurité nationale. Emmanuel Celler, membre du Congrès des États-Unis, déclara, le 10 avril 1946, que deux mille soldats arabes de l’Axe prisonniers de guerre étaient internés dans le camp de prisonniers de Opelika, en Alabama. Dans les Balkans, plus de 30000 volontaires de Bosnie, d’Albanie et d’autres régions musulmanes entrèrent dans la Waffen SS, et il faut ajouter à ce nombre les milliers de fidèles d’Allah qui combattirent dans des milices et des formations autonomes.


Il s’agit, en effet, d’un thème très négligé par les historiens. Non seulement par ceux des mouvements fascistes et para-fascistes, qui alors surgirent et se développèrent un peu partout dans la monde, mais aussi, lacune encore plus grave, parmi les historiens du colonialisme et de la décolonisation, alors que la sympathie pour le fascisme de certains pays et groupes politiques dans le monde arabo-islamique, fut avant tout le corollaire de la résistance au colonialisme.

Cela s’explique, en partie par la tendance qu’ont beaucoup d’historiens de gauche et tiers-mondistes à assimiler, sans faire les distinctions nécessaires, le fascisme au colonialisme et en conséquence à ne pas pouvoir admettre, donc à totalement les occulter, des faits allant contre leurs thèses. Il faut y ajouter l’embarras que suscite chez eux la sympathie et l’appui de beaucoup de musulmans du tiers-monde à la guerre menée par l’Axe contre les Alliés.

Je dirais finalement pour conclure mes perceptions des relations entre l'Italie de Mussolini et le Monde Arabe, aux jeunes gens de « droite » qui appartiennent à des organisations qui défendent la thèse d’un choc des civilisations et de l’affrontements entre les cultures, tout particulièrement entre la civilisation occidentale chrétienne et celle arabo-musulmane ,qu'il n'xiste pas.

Je leur dirais que le fameux choc des civilisations n’existe pas et que cette thèse est soutenue par des groupes Evangeliques,Mormons et propagandistes et donc uniquement par ceux qui cherchent à empêcher la connaissance mutuelle et la collaboration entre des réalités humaines, culturelles et politiques incontestablement différentes mais non pour cela nécessairement antagonistes. La diversité est à mon sens une richesse, ainsi qu’un recours nécessaire, dans un monde dans lequel le processus de globalisation tend à tout homogénéiser dans l’American way of life. Qui base sa propre identité sur de solides racines ne craint pas la diversité, mais cherche à la connaître et y collaborer, si c’est possible, en vue de l’obtention d’une identité particuliere…Et ainsi d'empecher le processus dramatique d'uniformisation que la Civilisation capitaliste affermit chaque jours un peu plus dans ce bas-monde.


Force est de constater que la Propagande Historique,visant a diaboliser le Regime Italien de Mussolini a eu des consequences significatives sur les perceptions du Monde Occidental,a l'egard de cette gigantesque partie d'echec qu'on a appelé "Seconde Guerre Mondiale.Le Regime Fasciste a peut etre vecu quelques parts d'integrisme,et quelques periodes de decadence profonde,mais il ne faut surtout pas oublier que la criminalité de cette guerre avait eté reciproque entre les differents regimes politiques en place.Au dela du possible genocide des juifs,d'autres faits sinistres,se sont mis en place pendant 7 ans.En reflechissant par l'absurde,on dira que le Monde Libre des Occidentaux,a bombardé en 1942,une partie du Sud de L'Allemagne a travers la force de frappe de l'aviation Britannique,qui a reduit a neant plusieurs millions d'Allemands.On Dira,que les Americains ont mis en place,le crime le plus ignoble qu'un Empire peut commetre sur un peuple Insulaire,c'est a dire la materialisation sordide et cynique du bombardement nucleaire d'Hiroshima et Nagasaki.On dira que ces memes Americains,ont sabordé leur propre Base Militaire a Perl Harbor,pour avoir la legitimité de rentrer dans le processus Guerrier et permettre l'inversement in extremis des rapports de forces.On dira,que le gigantesque debarquement des Alliés a causé plus de viols,de crimes et d'horreurs que toute la periode de l'Occupation Allemande en France.On dira que les Britanniques ont usé de tous les instrumens malefiques pour plonger la Birmanie et le Laos dans la torpeur militaire.On dira,que les Sovietiques armés par les Forbans de Washington a l'epoque,ont bombardé et detruit Berlin et ont ainsi massacré 200 000 Allemands,On dira que le crime des Camps de concentrations a profité aux instances industrielles et bancaires Americaines,et on dira,que les Forces Britanniques ont mis a feux et a sang l'Ocean Indien du Kenya a l'Inde en 1943,On dira aussi que les Americains ont propagé le crime,la haine et l'horreur en Papouasie et aux Salomons en 1944.Bref on dira,que cette guerre n'a pas opposé les Mechants Fascistes et Nazis aux Gentils Personnages de L'alliance supreme.Mais On dira finalement,que cette Partie d'Echec,a opposé des Empires Geants,dans une bagarre strategique obscure pour la suprematie mondiale.On dira finalement,que cette partie d'echec,a opposé differentes Compagnies voraces(Fascistes,Nazis,Americaines,Sovietiques,Japonaises et Britannique).Ces memes compagnies ont,en verité,eté a l'origine d'une Immense bataille mondiale qui nous a depassé,entre des Strateges machiaveliques de la Ligue bancaire de Washington,des Sionistes a l'affut,des Fascistes illegitimes mais pro-arabe,des Nazis scabreux,des Gaullistes pretentieux,des Britanniques cyniques,des Japonais kamikazes,des Sovietiques silencieux,et bien sur des masses de Mercenaires sadiques.Bref cette guerre aurait pu ressemblé aux Guerres du Sud Indien,qui avait opposé au 18eme Siecle,les Compagnies Hollandaises,Francaises(fondé par Colbert) ,Britannique, les royaumes imaginaires des flibustiers européens(Avery;England),et les traficants Chinois et Arabes,si l'usage inédit d'armes Nucleaire et Chimiques n'avaient brutalisé le monde,comme jamais Guerre ne l'avait martyriser.

Mussolini l'Empereur Iréel des nouveaux romains,le Calife ephemere,le tribun magnifique,le fantasque Stratege,n'a jamais finalement eté le fou sanguinaire que tant de Journalistes calamiteux avaient propagé,mais bien un Pion de l'echiquier des Nazis.Des Nazis,qui etaient eux-memes,des Pions de l'echiquier des Organisations vicieuses et politiques des Etats Unis d'Amerique...
..La problematique du microcosme politique de la Republique tardive de Salo,qui avait reduit Mussulini a l'inertie politique,n'avait pas eté de comprendre les mysterieuses politiques des Nazis,ni meme de s'eprendre du monde Islamique,mais bien la fameuse question existencielle de cette Guerre Enigmatique"Qui a manipulé qui?........Et de repondre par une phrase d'Anatole France "On croit mourir pour la patrie,mais on meurt pour les Industriels"...A Vous,lecteurs,de comprendre qui sont ces "Industriels funestes" qui ont plongé le globe en 1939 dans cet enfer de haine,de traitrise,d'imbroglio et de salpetre.....

http://www.alterinfo.net

Mussolini et le Monde Islamique
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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:46
Un détail de l'histoire... Mussolini écrase la Mafia.

Le 23 octobre 1925, Cesare Mori (photo) est nommé Préfet de Palerme par Mussolini, et investit des pleins... pouvoirs pour détruire la Mafia. Mussolini lui écrit : « Votre Excellence a carte blanche, l’autorité de l’État doit être absolument, je répète absolument rétablie en Sicile. Si les lois actuellement en vigueur la bloquent, cela ne constituera pas un problème, nous ferons de nouvelles lois ».
À partir de cet instant, Mori s’emploie à mettre en place une politique hautement répressive contre la Mafia, encourageant la délation, et n’hésitant pas à faire usage de la torture.

Aux environs de janvier 1926, Mussolini déclare officiellement la guerre au « Crime Organisé ». Onze mois plus tard, dans la nuit du 1er décembre, la ville sicilienne de Gangi (commune de Palerme), considérée le quartier général de la Mafia, est encerclée. Des hordes de policiers fouillent et occupent les maisons, arrêtent des dizaines de personnes ; nul n’est autorisé à entrer ou sortir. La police humilie les mafieux en prenant leurs femmes et enfants en otages pour les contraindre à se rendre, en confisquant le bétail, abattant les plus belles bêtes, et vendant la viande à bas prix. Le siège de Gangi devient le symbole fasciste de la lutte anti-mafia, et Cesare Mori y gagne son surnom légendaire de Prefetto di Ferro, le « Préfet de Fer ».

Quelques mois après le siège de Gangi, Mori s’attaque à Don Vito Cascio-Ferro, « Boss » mafieux notoire. Les forces de police encerclent la région englobant Corleone et Contessa Entellina et procède à l’arrestation de 150 suspects, dont Don Vito (condamné à la perpétuité en 1930 – après le départ en retraite de Mori – Don Vito Cascio-Ferro meurt en prison en 1942).

La répression fasciste qui s’engage permet à tout l’appareil de la magistrature et aux policiers de passer à l’offensive. Durant l’année 1926-1927, un rude coup est porté à la Mafia. Beaucoup d’« Hommes d’Honneur » se retrouvent en prison – avec ou sans jugement, condamnés à des peines extrêmement lourdes, leurs biens sont confisqués, et le reste de l’organisation contraint à battre en retraite et rentrer dans la clandestinité. Nombre d’entre eux fuient vers les USA (500 environ), où ils se réorganiseront et accoucheront de la Cosa Nostra.

En Italie, la Mafia était à genoux

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 14:21

Le fascisme italien en couleurs
(Royaume Uni , 2006, 50mn)
ARTE
Réalisateur: Chris Oxley

De 1918 à 1945, la naissance, le développement et la chute du fascisme italien et de son leader, Benito Mussolini. Un documentaire en deux volets conçu à partir d'archives colorisées et de scènes de fiction particulièrement bien reconstituées.

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